Canyoning à Majorque : guide complet des canyons de la Sierra de Tramuntana

Une destination dépaysante à réaliser au printemps

Majorque, ce n’est pas que des plages et des clubs de vacances. Au nord-ouest de l’île de Majorque s’étend la Sierra de Tramuntana, massif calcaire classé UNESCO qui cache quelques-uns des plus beaux canyons d’Europe. Des rappels dans le vide, des bassins d’eau turquoise, des passages souterrains, et pour certains canyons, une sortie directe sur la mer Méditerranée.

L’autre bonne surprise : la diversité des parcours. De la première descente en famille aux longues journées techniques pour pratiquants confirmés, la Sierra de Tramuntana a de quoi occuper tous les niveaux. Le tout dans un cadre naturel spectaculaire, loin de l’agitation de Palma.

Dans ce guide, on vous présente les canyons incontournables, la meilleure période pour partir, les activités à combiner, et notre séjour canyoning pour vivre cette aventure encadré par des professionnels.

En bref

Majorque, ce n’est pas que des plages. La Sierra de Tramuntana offre des canyons variés pour tous les niveaux, du débutant à l’avancé, avec des descentes aquatiques ou sèches, des rappels et des paysages à couper le souffle. Idéal à la journée ou en séjour encadré, combinable avec randonnée, mer et escalade.

Pourquoi Majorque est une destination canyoning à part

La Sierra de Tramuntana, c’est la face cachée de Majorque. Une chaîne de montagne calcaire classée UNESCO qui longe la côte nord-ouest de l’île et plonge directement vers la mer Méditerranée. Pas exactement ce qu’on imagine en réservant un vol pour les Baléares.

La saisonnalité d’abord. Les pluies d’hiver s’infiltrent dans la roche et alimentent les torrents au printemps. Ce qui donne, entre mars et juin, des débits généreux, des cascades bien actives et des eaux d’un turquoise qui fait mal aux yeux (dans le bon sens). En dehors de cette fenêtre, beaucoup de canyons sont à sec — autant le savoir avant de faire sa valise.

La spécificité qui change tout. Certains canyons ne se terminent pas en fond de vallée mais directement sur la mer. Na Mora, Mortitx — eau douce, eau salée, et parfois un retour en bateau le long de la côte. C’est assez rare en Europe pour mériter d’être mentionné.

Et puis il y a l’ambiance. Villages de pierre, cuisine majorquine, soleil. Entre deux descentes, l’île des Baléares s’occupe très bien de vous. Un séjour canyoning à Majorque, c’est l’aventure sportive sans sacrifier le plaisir de vivre — et ça, c’est difficile à battre.

Les plus beaux canyons de Majorque

Un terrain de jeu aussi varié qu’engageant. Entre canyons secs, parcours aquatiques, descentes en rappel et sorties en mer, la Sierra de Tramuntana concentre quelques-unes des meilleures expériences de canyoning en Espagne. Que vous soyez là pour une première descente ou en quête d’un itinéraire plus intense, chacun peut y trouver son canyon.

Canyon Esmolar : la randonnée verticale qui ouvre l’appétit

  • Niveau : Débutant
  • Caractère : Sec (quelques vasques évitables)
  • Durée : Journée
  • Période : Toute l’année
  • Public : Familles, débutants, première descente
  • Départ : Proximité du restaurant d’Esorca (depuis Inca via Lluc, bifurcation vers Sóller)

L’Esmolar, c’est le canyon idéal pour prendre ses marques sur l’île. Pas de surprise aquatique ici : le torrent est quasiment toujours à sec, avec quelques vasques facilement contournables. Ce qui n’enlève rien à l’intérêt de la descente — loin de là.

Le parcours se divise en deux parties bien distinctes. Le début est légèrement encaissé, puis le canyon s’ouvre sur un terrain peu sculpté que l’on parcourt comme une randonnée verticale. Ça grimpe, ça descend, ça serpente entre les oliviers et les falaises calcaires de la Sierra de Tramuntana. Le paysage, lui, est de grande beauté. Une belle mise en jambes avant les descentes plus engagées du séjour.

Le clou du spectacle arrive en fin de parcours : une verticale finale bien propre pour terminer la journée en beauté. Le retour se fait par le sentier de Pareis vers Esorca (ou en continuant dans le Pareis avec une navette prévue à l’avance).

À noter : l’équipement en place est moyen, et quelques frottements sont à surveiller sur les rappels. Rien d’insurmontable, mais une bonne raison de ne pas s’y aventurer seul sans connaissance du terrain.

Anecdote pour les curieux : la première descente de l’Esmolar a été réalisée le 8 novembre 1994 par Edu Gomez, Jaume Nicolau et Josep Antoni Croix. 

Canyon Diners : beaux encaissements et technique sèche

  • Niveau : Débutant / Intermédiaire
  • Caractère : Sec
  • Période : Toute l’année
  • Public : Pratiquants ayant quelques bases techniques

Le Diners, c’est une descente sympa dans de beaux encaissements calcaires, quasiment toujours à sec. Pas de surprise aquatique, mais un beau terrain de jeu pour travailler sa technique en toute sérénité.

Le passage délicat de la sortie ? La fameuse fosse septique. Avec un peu d’expérience, elle s’évite proprement par une opposition bien placée et une main courante. (On emmène quand même la combinaison — on ne sait jamais.) Le chaos final, lui, est franchement pénible : à négocier avec patience plutôt qu’avec enthousiasme.

Des échappatoires existent sur le parcours, ce qui en fait un canyon rassurant pour progresser sans pression.

Canyon Biniaraix : le classique de l’île

  • Niveau : Débutant / Intermédiaire
  • Caractère : Aquatique
  • Durée : Journée
  • Période : Printemps (le torrent coule facilement dès que les pluies ont bien alimenté le massif)
  • Public : Familles, pratiquants occasionnels
  • Départ : Village de Biniaraix, au niveau du lavoir (suivre les panneaux GR221)

Biniaraix, c’est le classique qu’on ne se lasse pas de faire. Un canyon qui commence par une des plus belles marches d’approche de l’île : le GR221, un ancien sentier muletier qui monte entre de superbes terrasses en pierre entretenues, avec des vues qui donnent déjà le ton. Comptez une bonne demi-heure de marche avant de rejoindre le cours d’eau (et de découvrir le débit réel du canyon, car le torrent est sec au niveau du village).

La descente enchaîne une dizaine de jolies cascades de tuff en eau, dans un bel encaissement calcaire. L’ambiance est douce, le rythme tranquille, et la vue s’ouvre joliment en fin de parcours. Une mise en jambe idéale, accessible sans expérience technique particulière. L’équipement est sur double broche et anneau : propre et fiable.

Petit bémol honnête : on aurait aimé un peu plus de jeux aquatiques sur le parcours. Mais dans ce cadre et avec cette approche, difficile de faire la fine bouche.

Le retour se fait en rejoignant le GR en rive droite à la fin des cascades, pour redescendre tranquillement vers Biniaraix.

Première descente : mars 1998, Eduardo Gomez et Laura Tejero.

Canyon Sa Fosca : le must du canyoning européen

  • Niveau : Avancé
  • Caractère : Aquatique / Souterrain
  • Durée : Journée complète (7 à 8h selon l’option choisie)
  • Période : Printemps, débit modéré impératif
  • Public : Pratiquants confirmés, à l’aise dans l’obscurité et les espaces confinés
  • Départ : Ancien barrage de Gorg Blau (15 min depuis la route) ou depuis Escorca (35 min supplémentaires)

Certains canyons se font. Sa Fosca, lui, se vit. Et longtemps après, il reste.

Classé parmi les plus beaux canyons d’Europe, Sa Fosca est une expérience à part entière. La descente se déroule en trois actes : la partie ouverte de Gorg Blau (3h), Sa Fosca proprement dit (2h30), et pour ceux qui veulent aller jusqu’au bout, le Pareis (2h supplémentaires). Autant dire qu’on ne vient pas ici pour une sortie tranquille.

Tout commence par Gorg Blau : un beau canyon ouvert, des cascades aux formes délicates, des tufs sculptés par le temps. Une mise en bouche qui serait déjà un beau canyon à elle seule. Puis vient Sa Fosca. Et là, le décor change radicalement.

Pendant plus de 2 heures, l’encaissement devient si profond que le soleil ne parvient plus à atteindre le fond. Noir absolu. Pas une grotte artificielle : un vrai canyon, creusé par l’eau sur des millions d’années, dont la profondeur titanesque avale toute la lumière. Frontales obligatoires, et bien chargées. Les sauts, rappels, siphons et passages en boîte aux lettres se succèdent dans un silence et une beauté qui laissent sans voix.

Quelques points d’attention importants. Sa Fosca se fait impérativement par débit modéré : c’est étroit, les siphons sont nombreux, et les conditions peuvent évoluer vite. Attention à la météo avant de s’engager. La dernière échappatoire avant l’entrée dans l’obscurité est le Pas del Duro (cordes fixes en rive droite) : il faut bien la repérer à l’aller. Une fois dans Sa Fosca, l’engagement est total.

Le retour sans navette se fait en remontant le torrent de Lluc vers l’amont (10 min) puis par un sentier balisé en rouge et cairné jusqu’à Escorca (1h30). Attention aux nombreuses sentes qui peuvent faire perdre le fil : on reste concentré.

Première descente : 25 juillet 1965, par M. Oliver, Suarez et Morell. Soixante ans plus tard, il n’a pas pris une ride.

Canyon de Mortitx : jusqu’à la mer

  • Niveau : Avancé
  • Caractère : Aquatique (eau verte translucide, arrivée en mer)
  • Durée : Journée complète
  • Période : Printemps, par mer calme impérativement
  • Public : Pratiquants confirmés, à l’aise en escalade et sur cordes
  • Départ : Propriété viticole de Mortitx, Ma-10 km 11 entre Lluc et Pollença

Mortitx, c’est le canyon qui finit là où commence la Méditerranée. Une descente unique en son genre, dans le parc naturel de la Sierra de Tramuntana, qui réserve son meilleur pour la fin.

L’aventure commence bien avant l’eau. L’approche fait partie du voyage : 3,8 kilomètres à travers le domaine viticole, les vignes, les portails à franchir (une échelle en bois est installée à demeure), les herbes hautes et un vallon raide sous la tour tordue du bec de l’Oca. On s’équipe en route, on passe quelques ressauts en escalade facile, et on arrive enfin à l’entrée du canyon. Autant dire qu’on est déjà dans l’ambiance.

La première partie est un beau canyon classique. Puis arrive la cascade de 20 mètres, et tout change. L’encaissement devient superbe, l’eau prend une teinte verte translucide, et le cadre vire au spectaculaire. L’arrivée dans la vasque marine est comme nulle part ailleurs : eau douce, eau salée, falaises calcaires qui plongent dans la Méditerranée. Pensez à emporter les masques de plongée pour découvrir les arches sous-marines. Ça vaut le détour.

Le retour mérite qu’on s’y attarde, car il n’existe pas de chemin de sortie classique. Deux options : revenir par le canyon (prévoir 15 mètres de corde à fixer sur becquet pour les deux dernières cascades non équipées), ou emprunter la via ferrata. Cette dernière part en diagonale au-dessus du canyon, suit l’éperon de façon aérienne, et rejoint le chemin de l’aller via quelques vires et un dièdre-cheminée équipé de cordes fixes. Comptez 1h à 1h30 pour la remontée, puis 2h de retour à pied. La chute est interdite : le rocher est exceptionnellement abrasif. On assure les équipiers qui en ont besoin, sans hésitation.

Deux points importants avant de se lancer. La mer doit être calme (conditions à vérifier impérativement la veille). Et le canyon est situé dans le parc naturel Sierra de Tramuntana : une autorisation personnelle est obligatoire, à obtenir via formulaire en ligne avant le départ.

Première descente : juin 1998, Matias Oliver, Suarez et Morel.

Canyon de Na Mora : l’esthétique brute, version méditerranéenne

  • Niveau : Intermédiaire / Avancé
  • Caractère : Sec à légèrement aquatique, arrivée en mer
  • Durée : Journée
  • Période : Printemps ou après de bonnes pluies
  • Public : Pratiquants à l’aise en descente en rappel
  • Départ : Entre Sóller et Cala Tuent

Na Mora, c’est un canyon à part. Moins spectaculaire que le Gorg Blau Sa Fosca sur le papier, moins “évident” que certains classiques, mais avec une ambiance brute, presque sauvage, qui en fait une expérience à part entière.

L’approche donne déjà le ton. On quitte rapidement l’agitation de Sóller pour s’enfoncer dans une vallée sèche, entre murettes, piste et anciennes propriétés agricoles. Le chemin serpente tranquillement jusqu’au lit du torrent, parfois à sec, parfois en eau selon la saison. Rien d’impressionnant à ce stade — et puis l’encaissement commence.

La première partie est plutôt joueuse, avec quelques sauts possibles et des passages fluides. Puis, sans vraiment prévenir, le canyon change de visage. Les parois se resserrent, le rocher devient plus abrasif, les descentes en rappel s’enchaînent. L’ambiance se fait plus minérale, plus intense, avec ce sentiment de s’enfoncer progressivement dans quelque chose de plus engagé.

Et puis il y a la fin.

Une calanque encaissée, presque fermée, où le canyon vient mourir dans la mer. Quand les conditions sont bonnes, c’est magnifique — vraiment. Le contraste entre la roche blanche, l’eau sombre du bassin et le bleu de la Méditerranée est assez fou. Un de ces moments où tu prends le temps de t’arrêter, juste pour regarder.

Mais c’est aussi là que ça se complique. La mer dicte la suite. Par mer très calme, on peut sortir en nageant vers une petite plage ou rejoindre un sentier discret. Sinon, il faut remonter. Et remonter ici, ce n’est pas une formalité : rappels à équiper ou à rééquiper, cordes parfois douteuses, puis une longue marche retour dans un terrain sec et exposé. Autant dire que la journée peut vite devenir longue.

Quelques points à ne pas sous-estimer. La deuxième partie du canyon ne laisse pas d’échappatoire, donc une fois engagé, il faut aller au bout ou être capable de faire demi-tour sur corde. L’état de la mer est un vrai sujet — des vagues peuvent s’engouffrer violemment dans la calanque et rendre la sortie dangereuse. Et sans débit récent, les bassins du bas stagnent vite.

Na Mora, ce n’est pas le canyon “plaisir immédiat”. C’est une expérience plus exigeante, plus engagée, qui demande un peu de lecture de terrain, une vraie autonomie et une bonne condition physique. Mais pour ceux qui cherchent quelque chose de plus authentique, loin des parcours trop lisses, c’est clairement un des spots les plus marquants de Majorque.

Canyon de Coanegra : l’option ludique quand les conditions sont bonnes

  • Niveau : Débutant / Intermédiaire
  • Caractère : Aquatique
  • Durée : Demi-journée
  • Période : Printemps

Coanegra, c’est le canyon facile à recommander pour une première expérience de canyoning à Majorque. Accès rapide, approche tranquille, et une descente qui se met en place sans pression.

On commence par une belle cascade de tuf d’une vingtaine de mètres, parfaite pour se mettre dans l’ambiance. Ensuite, le parcours déroule tranquillement avant de se resserrer dans un encaissement plus ludique, avec quelques rappels, des petits sauts et des bassins agréables.

Ce n’est pas le canyon le plus spectaculaire de la Sierra de Tramuntana, mais quand l’eau est là, il fait clairement le job : accessible, fluide, et avec de bonnes sensations sans engagement excessif.

Le retour est simple et agréable, ce qui en fait une sortie idéale à la journée ou en complément d’autres activités type randonnée et canyoning sur l’île.

À garder en tête : Coanegra dépend beaucoup des conditions. Au printemps ou après de bonnes pluies, c’est top. Sinon, l’intérêt baisse vite.

Un bon choix pour découvrir le canyoning dans le canyon version Majorque, sans se brûler les ailes dès le premier jour.

Quelles activités combiner avec le canyoning à Majorque ?

Majorque en plein air : au-delà des canyons

Entre deux descentes, ou pour prolonger le séjour, l’île révèle un terrain de jeu bien plus large que le seul canyoning. La Sierra de Tramuntana concentre tout : montagne, mer Méditerranée, villages et paysages à couper le souffle.

Randonnée dans la Sierra de Tramuntana

Des sentiers qui serpentent entre mer et montagne, des villages comme Sóller, Deià ou Fornalutx, et cette même ambiance minérale que dans les canyons. Moins technique, mais tout aussi magnifique. Parfait pour varier les plaisirs en plein air.

Excursions en bateau et plongée

Explorer la côte depuis la mer, accéder à des criques inaccessibles à pied, plonger dans une eau cristalline… C’est aussi ça, Majorque. Et quand on a terminé un canyon comme Na Mora ou Mortitx, le lien avec la mer devient évident.

Vélo de route et VTT

La Sierra de Tramuntana est également une destination incontournable pour les amoureux du cycle ! Qu’il s’agisse des petites routes qui serpentent dans le massif ou des sentiers, n’oubliez pas d’emmener avec vous (ou de louer) un vélo de route ou un VTT !

Canyoning et escalade

La Sierra de Tramuntana se prête aussi très bien à l’escalade. Même rocher, mêmes sensations de verticalité. Une combinaison naturelle pour un séjour plus intense, avec une vraie progression technique sur corde.

Visites culturelles et gastronomie locale

Palma, ses ruelles et sa cathédrale, les marchés, les spécialités locales… Majorque, c’est aussi l’équilibre entre aventure et douceur de vivre. Une destination authentique où l’on peut passer d’une journée intense à un verre en terrasse au soleil sans transition.

Notre séjour canyoning à Majorque : l’île en immersion

Voyage canyoning à Majorque avec Canyoning Saint-Lary

Si vous voulez aller plus loin qu’une simple sortie à la journée, ce séjour canyoning à Majorque est pensé comme une vraie immersion dans la Sierra de Tramuntana.

Pendant 4 jours, vous enchaînez les plus beaux canyons de l’île : Esmolar pour se mettre en jambe, Biniaraix pour le côté aquatique, Sa Fosca pour l’expérience hors norme, et Mortitx pour finir en beauté côté mer. Un programme progressif, varié, qui permet de découvrir toute la richesse du canyoning à Majorque.

Le format est volontairement confortable : petit groupe, encadrement par un guide expérimenté, hébergement en villa et pension complète. L’idée, c’est simple : vous profitez, on s’occupe du reste.

Côté organisation, tout ce qui concerne l’activité est inclus (encadrement, matériel, logistique sur place). Restent généralement à votre charge le transport jusqu’à Majorque et quelques dépenses personnelles.

💰 Tarif : 1 290 € / personne

Un format idéal pour vivre un vrai voyage canyoning à Majorque, sans se poser mille questions de logistique — et avec un groupe qui partage la même envie d’aventure.

👉 En savoir plus

Majorque, bien plus qu’une île de plages

L’île de Majorque révèle un tout autre visage dès qu’on s’aventure dans la Sierra de Tramuntana : un terrain de jeu exceptionnel, brut, parfois intense, toujours inspirant. Entre mer et montagne, le canyoning devient ici une vraie aventure, une manière de vivre la destination de l’intérieur.

Que vous soyez en quête de sensations ou simplement curieux de découvrir ces paysages autrement, Majorque a de quoi marquer durablement. Et si l’envie est là, il ne reste plus qu’à rejoindre un séjour… ou à poser vos questions.

Questions fréquentes